Affaire Kevazingo : Maganga Moussavou lâche son venin sur le pouvoir

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Accusé d’être impliqué dans une affaire de vente du kevazingo. Pierre Claver Maganga Moussavou, après le verdict du tribunal a organisé une conférence de presse ce vendredi 5 janvier 2021, à son siège sis à l’ancienne Sobraga. Pour l’ancien Vice-Président de la République, cette affaire de Kevazingo relève d’un complot monté de toutes pièces au sommet de l’Etat.

Fustigeant le comportement de ses anciens collaborateurs à la présidence de la République, dont certains se trouvent actuellement à la Prison centrale de Libreville, l’ancien vice-Président de la république, n’est pas allé par le dos de la cuillère pour dénoncer les magouilles qui ont été orchestrées par les anciens proches collaborateurs du Président de la République.

Pour le président du PSD, l’ancien premier ministre aurait commis un grand péché en politique et en matière de droit et de justice, en foulant aux pieds la présomption d’innocence de ces collaborateurs. « Vous tous avez été roulés dans la farine par Nkoghe Bekale, qui est encore plus responsable que les autres, parce que premier ministre chef du gouvernement, parce que ancien magistrat, il ne pouvait pas commettre un tel mensonge aussi grossier en direction du peuple gabonais, en direction du monde entier», a dit Maganga Moussavou.

Avant de préciser que, « Vous vous souviendrez également que, le porte-parole de la Présidence de république, nous a fait un laïus dramatique en disant qu’il y avait un grand scandale du kevazingo et que les enquêtes sont entrains d’être menées, et dire par ailleurs, le président de la république informé de cette affaire a dit que, les sanctions sévères seront infligées à tous ceux qui seraient mêlées de près comme de loin à cette affaire. Le porte-parole conclut, notre main ne va pas trembler. Là, il ne parle plus au nom du Président, il parle au nom du corpuscule qui est en marche par rapport au complot. Il sanctionne, il devient juge et parti » a déclaré le Président du PSD.

Ainsi pour avoir imposé que le Président de la république aille au Maroc au lieu de Londres comme le souhaitaient certains collaborateurs du chef de l’Etat, Maganga Moussavou, dit avoir subi les foudres et les sanctions des anciens collaborateurs du chef de l’Etat. Et, dit-il, la raison trouvée était le montage du Kavazingo.

Qu’à cela ne tienne, l’ancien Vice-président de république, au regard des péripéties autour de cette affaire compte porter plainte du côté du conseil d’Etat, pour demander le décret de son éviction et une indemnisation pour le préjudice.

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