Ali Bongo devant les parlementaires : le chef de l’Etat disposé à conduire les affaires du pays.

Le chef de l’Etat, Ali Bongo était devant les parlementaires  ce vendredi 25 juin, à l’assemblée nationale. Au menu des échanges des questions institutionnel, démocratique et politique. Une rencontre qui a permis de constater que le chef de l’Etat est encore apte à conduire le pays.
 
Quelques jours seulement après la réouverture du Palais Léon Mba, en partie incendié en 2016. Le chef de l’Etat est venu réconforter la démocratie parlementaire. En effet, sur le plan institutionnel et démocratique, le fait pour le Président de la République de s’adresser aux parlementaires réunis en Congrès,  démontre, si besoin en était encore, la pleine et entière capacité du chef de l’Etat à conduire les affaires du  pays. 

La preuve, ces derniers mois  il  multiplie les rendez-vous de très haut niveau, participe aux évènements internationaux les plus prestigieux (Sommet organisé par Joe Biden sur le Climat en avril dernier), se déplace à nouveau à l’international (séjour particulièrement fructueux à Londres), prend régulièrement la parole pour s’adresser aux Gabonais. Des prises de paroles pour rassurer les populations et démontrer qu’il était toujours apte à veiller sur le pays et conduire la nation.  
 
Cette rencontre est également, le signe de la volonté du chef de l’Etat, à respecter les principes démocratiques du pays.  En cette époque marquée par la montée en puissance des populismes, les dérives de toutes sortes sur les réseaux sociaux, le président de la République fait le choix de s’adresser aux élus de la Nation. L’illustration parfaite  de sa volonté de conforter les  institutions à une époque où l’extra-institutionnel (la tendance à conduire le débat public hors des institutions) constitue une menace potentielle pour les  démocraties.

Cette rencontre avec les parlementaires  est une manière, pour le chef de l’Etat, de rendre compte de vive voix aux parlementaires de son action, de ses décisions de la riposte contre l’épidémie de Covid-19 ou les récents ajustements constitutionnels.     

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