Brice Laccruche Alihanga refuse de subir des examens poussés au Gabon

Son état de santé étant pourtant la seule carte dont disposent visiblement les avocats de Brice Laccruche Alihanga, il semblerait néanmoins que ce dernier ait catégoriquement refusé de subir des examens poussé au Gabon.

C’est du moins ce que l’on peut en conclure au vu de sa réaction et son obstination le 5 mai dernier. En effet, conduit à l’hôpital des instructions des armées en présence du Directeur de la Prison Centrale et du médecin de la prison centrale ainsi que de Madame Tavarez du service social du Consulat de France, expressément mandaté par l’ambassadeur de France au Gabon. Après plusieurs examens, l’ancien directeur du cabinet du Chef de l’Etat a étrangement refusé de se soumettre à une coloscopie.

« Seule la réalisation d’une coloscopie et d’une fibroscopie permettraient de disposer d’éléments devant déterminer s’il y a un risque de tumeur cancéreuse. Or, la réalisation  de ces deux examens nécessite que soient pratiqués, au préalable, d’autres examens sanguins auxquels Monsieur Brice Laccruche Alihanga refuse obstinément de se soumettre malgré les demandes répétées des médecins de la Prison Centrale », a indiqué une source proche du dossier.

Au vu de cette réaction de la part de ce dernier il est évident que la stratégie est simple et reste la même. Celle de faire pression sur la justice gabonaise et d’obtenir une évacuation sanitaire vers la France et donc un exil doré où il échappera sans peine à la justice. Un stratagème qui ne risque malheureusement pas de fonctionner dans la mesure où à l’heure actuelle, toutes les dispositions sont prises pour que Brice Laccruche Alihanga soit convenablement pris en charge.

« Laccruche Alihanga, a effectué une série d’examens au sein de la structure hospitalière (bilan sanguin, radiologie et scanners). Des résultats de ces examens, consultés uniquement par les médecins de la Prison Centrale, l’état de santé du détenu ne présentait aucune gravité particulière nécessitant une prise en charge hospitalière permanente », fait savoir une source proche du dossier.

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