Gabon / forêt équatoriale : une richesse à revaloriser

La protection de l’environnement nécessite énormément de moyens financiers et une volonté politique. Le Ministre gabonais de l’Environnement, Lee White dans une tribune publiée chez nos confères de Jeune Afrique, revient sur la nécessité de protéger cette forêt équatoriale.

En effet, la communauté internationale met en place des grandes organisations à l’exemple du marché mondial du carbone pour réguler les émissions polluantes. Des mécanismes qui semblent ne pas prendre en considération, les sacrifices et le travail effectué par certains Etats. Des efforts pour préserver leurs forêts, et l’environnement

Selon le Ministre de l’Environnement, « le Gabon a été sur le plan climatique et politique l’une des zones les plus stables d’Afrique, ce qui explique en grande partie son exceptionnelle biodiversité. Il est toutefois alarmant de constater qu’il est entouré de pays très sensibles aux changements climatiques, aux conflits et troubles politiques qui en résultent, et qui pourraient conduire le Gabon à faire face à un afflux massif de réfugiés climatiques dans les décennies à venir » estime le Ministre.

Avant de préciser qu’ « en tant que scientifique ayant passé 35 ans à étudier les forêts tropicales du bassin du Congo, je crains que nous ne soyons confrontés à un avenir qui nous verra perdre ces forêts, libérer 80 milliards de tonnes de CO2 et faire basculer la planète vers un avenir à +5°C » , dit Lee White , le Ministre gabonais de l’Environnement.

Une position qui devrait amener la communauté internationale à réfléchir sur la véritable place que l’on souhaite accorder à cette forêt dans la lutte contre les changements climatiques.

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