Le président de la Fegafoot convoqué par la commission anti corruption le 7 février prochain

Le président de la Fédération gabonaise de football, Pierre Alain Mounguengui, est convoqué par la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI) le 7 janvier prochain à 10 h 30. Officiellement pour une « affaire le concernant », indique la convocation signée le 2 février 2022 par Patrice Kikson-Kiki, commissaire-membre de la Commission et publié par des médias locaux.

Pierre Alain Mounguengui est convoqué devant de CNLCEI en « application des dispositions de la loi N° 042/2020 du 22 mars 2021 modifiant certaines dispositions de la loi N° 003/2003 du 07 mai 2003 portant création, organisation et fonctionnement de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (…) », lit-on sur ce document. Qui précise que la présence de l’intéressé « est obligatoire ».

Une convocation qui intervient quelques jours après le retour des Panthères éliminées de la Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun en 8e des finales. Depuis, l’information est devenue virale sur les réseaux sociaux. Pour couper court à toute sorte de supposition, dans une tribune libre, Pablo Moussodji Ngoma, le chroniqueur sportif et ancien président de la commission communication du Comité d’organisation de la CAN 2017 (Cocan), affirme que cette convocation pourrait être juste une formalité. « En tant que président de la Fegafoot, il a le devoir de justifier les fonds du contribuable au cas où celui-ci mettrait à disposition des budgets pour le fonctionnement ou la gestion des équipes nationales. Ce qui n’est pas le cas, les équipes nationales étant financièrement gérées par le ministère des Sports ».

Par ailleurs, poursuit-il « s’il est convoqué pour une déclaration des revenus, c’est un exercice classique qui ne devrait pas susciter autant de commentaires. S’il est par contre convoqué pour justifier les subventions de la FIFA ou de la CAF, la commission doit se déclarer incompétente. Car, on ne peut pas contrôler ce qu’on n’a pas donné. La FIFA elle-même dispose des moyens de contrôle ». Si ce n’est que ça.

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