L’écrivaillon Azizet s’en prend au PDG pour une question de perdieme

« La faim ne justifie pas les moyens ». Cette expression s’adapte parfaitement au contexte actuel. Car comment justifier autrement le parti prit par le pseudo journaliste auteur de la « Pensée Azizetique » ou la chronique d’un journaliste du ventre au sorti de la rentrée politique du Parti démocratique gabonais (PDG) dans la province de l’Estuaire.

Les faits sont désormais connus de tous. En effet, il arrive que certains journalistes ou médias assistent à des événements sans y être invité. Et d’autres par contre s’y incrustent juste pour pouvoir percevoir les perdiemes. Et comble d’ironie, cette deuxième catégorie n’assistent quasiment jamais à l’événement. Mais arrive souvent soit à la fin de celui-ci ou au moment du partage du pognon.

C’est le cas du désormais chroniqueur/journaliste Azizet coutumier de ces faits qui entachent sérieusement l’image des journalistes dans le pays. La preuve en n’est qu’en espérant toucher le perdieme dédié à la presse lors de la rentrée politique du PDG qui s’est tenu à Libreville le 22 octobre. Ce dernier qui n’avait ni été invité, ni été accrédité par l’équipe presse et qui ne figurait même pas sur la liste additionnelle constituée par les confrères non conviés. Se serait outré de la somme qui au final lui aurait été remis.

« Il n’avait pas couvert l’événement puisqu’il est venu presqu’à la fin, néanmoins, nous lui avons tout de même proposé quelque chose, ce qu’il a accepté dans un premier temps. Au moment de l’émargement, voyant ce que les autres ont perçus, il s’est rétracté avant de solliciter l’intervention d’un conseiller à la Primature afin que nous revoyions le montant proposé. Ce à quoi nous avons opposé une fin de non-recevoir par principe d’équité à l’égard des journalistes qui ont effectivement couvert la manifestation », révèle un membre du comité d’organisation.

C’est donc suite à cette frustration mal contenue que ce dernier a dans une de ses traditionnelles publications, décidé de revenir sur la rentrée politique du PDG en mettant expressément en relief des supposés dysfonctionnements dans l’organisation et le déroulement de cette grande messe.

Notons que la pratique journalistique dans notre pays devrait se passer de type de comportements revanchards qui tronque l’objectivité et foule aux pieds les valeurs cardinales de la profession qui imposent que « vérité, la rigueur et l’exactitude, l’intégrité, l’équité et l’imputabilité » soient les maîtres-mots.

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