L’Union Européenne zappe Jean Ping et la crise poste-électorale.

Cette situation est la résultante du raffermissement des liens entre l’Etat gabonais et l’Union Européenne (UE) dont l’objectif était mettre un terme aux spéculations et à la théorie du complot nés de la dernière élection présidentielle de 2016.

En effet, Jean Ping et compagnie sont relégués aux oubliettes. Car, les tractations ont pris fin en décembre 2020, entre la délégation de l’Union Européenne et le gouvernement gabonais. Il s’est agi de porter réparation aux victimes, et par là de valoriser la place stratégique du Gabon en Afrique et dans le reste du monde sur les problématiques notamment de la protection de l’environnement et de la préservation de la paix. Même le Covid-19 n’a pas eu raison du Gabon qui a su canaliser la propagation du virus. Parmi les thématiques abordées dans les tractations, il y a la valorisation de la femme sous toutes ses formes

Aussi, malgré quelques détracteurs l’UE a maintenu sa confiance au gouvernement gabonais au nez et à la barbe des pays d’Asie du sud-est et du Moyen-Orient, des Etats-Unis, de la Chine, Pour certains observateurs, Bruxelles n’a tout simplement pas eu le choix et aurait agi par pragmatisme. Même le ténor de l’opposition Jean Ping n’a pas résisté à ce retournement de situation. Car l’UE a scrupuleusement recommandée à l’opposition d’aller de l’avant et d’une certaine manière d’oublier l’élection présidentielle de 2016 avec son corolaire de crise poste-électorale.

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