ONU : le Gabon dit stop à la radicalisation des femmes et des jeunes lors des conflits

La représentante du Gabon au Conseil de sécurité de l’ONU, Annette Andrée Onanga a le 27 juillet dernier plaidé pour une gestion spéciale des femmes et jeunes afin qu’ils soient moins vulnérables à la radicalisation dans les conflits souvent observés dans le monde.

C’est au cours de la séance consacrée à l’examen du rapport 2021 de la Commission de consolidation de la paix au Conseil de sécurité de l’ONU, que le Gabon a tenu à faire entendre sa voix. La suggestion du Gabon est en lien avec le fait que les femmes et les jeunes sont souvent les plus vulnérables dans les zones en conflit.

En effet, il ressort que les femmes sont souvent utilisées par des groupes armés ou radicaux pour commettre des attentats à la bombe. Les jeunes, eux, sont souvent enrôlés par oisiveté ou contre rémunération pécuniaire pour grossir les rangs des belligérants. Pour le Gabon, si ces deux catégories de la population sont mieux encadrées par des institutions dédiées, le risque de radicalisation peut être annulé.

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