Réchauffement climatique : le média Times offre une tribune à Ali Bongo Ondimba.

Le média Times  vient  d’accorder une tribune  au chef d’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba.  Dans cette tribune, le numéro un gabonais revient notamment sur l’exigence des pays, notamment ceux du bassin du Congo, qui souhaitent que les pays de la cop 26 encouragent la protection des forêts.

En effet,  le numéro un gabonais est l’un des rares, sinon le seul, chefs d’état à se voir accorder autant d’attentions par les plus grands médias anglais. Une attention se justifie  par le fait que  le Gabon et le bassin du Congo devraient jouer un rôle de premier plan durant cette COP26. Chef de file du groupe africain des négociateurs sur le climat.   Les pays du continent  et leurs dirigeants comptent bien exiger  des pays pollueurs le respect de leurs engagements.

Pour le chef d’Etat gabonais, « Atteindre les émissions mondiales nettes zéro nécessite que les écosystèmes naturels de l’Afrique qui aspirent le carbone soient protégés et autorisés à prospérer. Les forêts, les savanes, les mangroves et les récifs coralliens de mon continent forment ensemble un système vital essentiel pour le monde dans son ensemble.

Pourtant, l’importance de ces écosystèmes, et le mécanisme financier équitable nécessaire pour les sécuriser, n’a pas reçu la priorité qu’il devrait avoir pour le succès de la Cop26. », a dit Ali Bongo Ondimba au média Times. Et de préciser que « le résultat est que le Gabon absorbe désormais quatre fois plus de dioxyde de carbone que nous n’en émettons. Nous sommes l’une des nations, sinon les plus positives en carbone de la planète, absorbant un quart des émissions annuelles du Royaume-Uni chaque année », a affirmé le chef de l’Etat.

Il estime donc que «  Le monde a besoin des forêts tropicales du bassin du Congo pour tous nos futurs. Pourtant, cette exigence – vitale pour notre planète – est entravée par la façon dont le système mondial de compensation du carbone existant, REDD+, récompense ceux dont les forêts ne sont pas suffisamment protégées en débloquant uniquement de l’argent pour réduire la déforestation. Les pays très boisés comme le Gabon qui se sont déjà engagés dans la prévention de la déforestation et dans la gestion durable de leurs forêts sont largement exclus ».
 
Le leader gabonais  et chef de file des négociateurs africains,  a indiqué que: « Les dirigeants de la COP26 doivent encourager la protection des forêts comme le bassin du Congo. » Un message que martèle depuis des semaines l’ensemble des experts africains. Le continent africain  classé parmi les pays les moins pollueurs de la planète  compte  obliger les grands pollueurs à encourager la protection des forêts.

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