Rose Christiane Ossouka Raponda: un premier ministre qui impulse le changement

La popularité du premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda , ne cesse de grimper au fur et à mesure que se compte ses succès. Elle a tenu sa promesse, celle de s’investir sur le dossier de la régulation des agents de la fonction publique. Un sujet épineux qui a fait reculer tous ses prédécesseurs. En passe de réussir son pari comme en témoignent de nombreux dossiers, elle arrive à confondre ses détracteurs qui ironisaient sur sa belle assurance. Retour sur son incroyable parcours parsemé de réussites.

A regarder de près ou de loin son action depuis son arrivée à la primature, il n’y a qu’un mot pour la définir, qui est « changement » : changement de style, changement de méthode. Ossouka Raponda se montre très flexible, technique et stratège. C’est la flexibilité et l’adaptabilité qui sont décisives pour le succès.

Rose Christiane Ossouka Raponda (54 ans), est une économiste de formation, elle est diplômée de l’Institut gabonais de l’économie et des finances avec une spécialisation en finances publiques. Elle débute sa carrière comme directrice générale de l’Économie puis directrice générale adjointe de la Banque de l’habitat du Gabon, au début des années 2000.

En 2012, sans grande surprise, elle entre au gouvernement comme ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. Un poste qu’elle conservera durant deux ans, avant d’être propulsée  maire de Libreville.

Première femme à avoir été élue maire de Libreville, en 2014, la plus grande ville du Gabon qui concentre à elle seule un tiers de la population du pays. Gestionnaire rigoureuse, elle redresse les finances de la mairie, sclérosé par la gabegie ambiante. En 2019, au moment de quitter son poste, elle réalise un exploit en y laissant un excédent.

Sa carrière va crescendo. Elle devient ensuite ministre de la Défense. Un poste qu’elle récupère un mois seulement après la tentative de coup d’Etat manqué du 7 janvier 2019 alors que le président Ali Bongo Ondimba, victime deux mois plus tôt d’un AVC, est en convalescence au Maroc. Rose Christiane Ossouka a su tenir la troupe et y faire régner l’ordre dans un contexte particulièrement tendu.

C’est ce parcours qui lui vaut un an et demi plus tard, en juillet 2020, alors que le Gabon est frappé, à l’instar du reste de la planète, par la pandémie de Covid-19, d’être nommée, à la suite de Julien Nkoghe Bekalé, premier ministre et chef du gouvernement. Ici aussi, elle est la première femme à occuper le poste. Sa particularité? elle réussit là où  tous ont échoué.

Stratège et technique

Certes, le pays est éreinté par la longue pandémie de Covid-19. Mais reste que le Gabon est l’un des pays d’Afrique où la stratégie de riposte face au virus et où la prise en charge des malades par le système de santé ont été les plus efficaces, comme l’a souligné à plusieurs reprises l’OMS. Ce n’est pas un hasard non plus si le Gabon est aujourd’hui l’un des pays du continent africain où le taux de vaccination est parmi les plus élevé (déjà 25 % de la population a été complètement vaccinée). Certes, c’est au niveau de la Présidence de la République que la stratégie contre la Covid-19 a été décidée et impulsée. C’est Ali Bongo Ondimba qui, très tôt, a pris les choses en main. Mais il a fallu ensuite assurer l’exécution de ces décisions sur le terrain. Là encore, ses talents sont salués par le plus grand nombre.

Energie hors norme

Il n’y a pas que sur le front sanitaire que Rose Christiane Ossouka Raponda s’est faite remarquer. Début 2021, toujours loyale aux instructions du président Ali Bongo Ondimba, le Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) est adopté. Objectif : d’ici 3 ans, faire aboutir des dossiers qui parfois sont encalminés depuis des décennies et changer le quotidien des Gabonais.

C’est le cas en matière d’eau et d’électricité, véritable casse tète chinois pour les Gabonais. « L’amélioration de la desserte en eau et en énergie sont des priorités assignées au Chef du gouvernement par le Président de la République », indique un collaborateur d’Ali Bongo Ondimba. En ce domaine également, grâce au savoir-faire et au sens de l’organisation hors-pair du premier ministre, mais aussi à son pragmatisme, la mise en œuvre des chantiers de réhabilitation et d’extension du réseau d’eau a connu d’importantes avancées conformément au chronogramme proposé dans le PAT. A tel point que les coupures d’eau et d’électricité ne devraient plus qu’être d’ici deux ans dans le Grand Libreville un mauvais souvenir.

Dans le cadre du PAT, bien d’autres dossiers ont connu d’impressionnantes avancées. C’est le cas notamment des routes avec de nombreux projets, jusqu’alors à l’arrêt, qui ont été relancés et dont certains sont même déjà achevés (c’est le cas de plusieurs dizaines de kilomètres de réseaux routiers dans Libreville et Owendo, ou encore à Oyem, Port-gentil, Mouila, Tchibanga ou Makokou ; sans compter la livraison en 2023 de la voie de contournement d’Akanda, tant attendue par nos populations, qui permettra de fluidifier le trafic routier et reléguer les embouteillages de cette zone à un mauvais souvenir ; ou encore, en 2023 aussi, de la Transgabonaise, cette route économique qui traversera six des neuf provinces du Gabon sur 780 kilomètres de l’ouest au sud est. Pour mener à bien tous ces projets,  Rose Christiane Ossouka Raponda a la totale confiance du Président de la République.

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