Santé/ Novembre bleu : il faut informer la gente masculine

Depuis le lancement de la campagne de dépistage et de sensibilisation sur les cancers masculin, l’on relève peu d’engouement chez les hommes.  En cause, le manque d’information et la persistance de fake news.
 
Après la fin de la campagne de sensibilisation sur les cancers féminins, le ministère de la santé vient de lancer la campagne de sensibilisation et de dépistage des cancers  masculins. Lancé le 16 novembre 2020, novembre bleu, n’a pas connu d’engouement. Encore moins l’adhésion de la population cible. Les hommes. En cause,  la méthode de dépistage   du cancer de la prostate, qui se déroule   par doigté du rectum.
 
Une méthode qui est aujourd’hui à l’origine de moult interprétations sur la toile. Et,,  depuis le lancement de la campagne, ces barrières et stéréotypes ont du mal à être brisées.  D’où la nécessité pour les médecins de réexpliquer aux populations que lors de cet examen,  le rectum n’est point détérioré et l’examen est indolore.  Cette méthode permet tout simplement au médecin de vérifier le volume, la consistance et la texture de la surface de la prostate.
 
Pour cette 2ème édition, le Ministère de la Santé doit renforcer la campagne de sensibilisation et de dépistage des cancers masculins notamment celui de la prostate et des testicules. Pour le ministre de la santé , Guy Patrick Obiang : « la prévention est l’arme la plus efficace pour éviter la phase curative ».
 
Il faut rappeler que,  le dépistage est gratuit dans les structures sanitaires agréées. La prise en charge aussi. Chaque homme dépisté bénéficie du dépistage du VIH/sida, du diabète et de l’hypertension artérielle. L’éligibilité au dépistage volontaire est  fixée à 45 ans et plus.
 
Au regard de ce qui précède, le ministre de la santé et les médecins devraient multiplier  les campagnes d’information, pour susciter l’engouement de  la gente masculine.  

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