Taskforce Gabon égalité : Sylvia Bongo Ondimba fait le point avec les parties concernées.

Un an après sa mise en place, Sylvia Bongo Ondimba et Rose Christiane Ossouka Raponda ont fait  le point de la Taskforce Gabon Egalité, le mercredi 27 octobre dernier  à Libreville. Occasion pour la première dame  de définir  les prochaines étapes  de mobilisation  avec pour  point d’attention  majeur  de veiller à encourager  la mise  en application  des nouvelles lois  et leur appropriation  par les citoyens  et différentes  parties  prenantes.
 
Au cours des 12 mois écoulés, grâce à Gabon Egalité de nombreuses avancées ont été enregistrées. L’on note entre autres, la modification du code civil et de la famille, du code pénal et la promulgation de nouvelles lois, aboutissement du travail inédit de la société civile, du Gouvernement et des parlementaires.

« Notre quatrième réunion de Task Force nous confirme que le collectif uni et déterminé – à travers le gouvernement, la société civile, les institutions internationales – a permis d’ouvrir, en douze mois, une nouvelle trajectoire pour les droits des Gabonaises. J’exprime ma profonde gratitude aux parties prenantes et partenaires de Gabon Égalité pour les avancées historiques obtenues en faveur de l’égalité des droits lors de l’année écoulée », a souligné la première dame, Sylvia Bongo Ondimba,

En effet, grâce à cette Task Force, les autorités ont pu mener à bien certains projets notamment, le déploiement   de mesures  de sensibilisation  à l’éducation sexuelle auprès  de 3800 élèves au sein de 13 établissements  pilotes  à Libreville et port gentil. Ou encore, le recensement et l’accompagnement des filles mères au sein  de 40 établissements de Libreville, la formation  de 30 associations sur les cancers féminins et la mise en place  d’un bus de dépistage, mais aussi le lancement  du centre  d’appel et du numéro d’urgence  1404 avec la prise en  charge  de 1747 appels. 

« La mobilisation de sept ministères a permis des avancées indispensables en faveur des droits de nos concitoyennes, dans les domaines de l’éducation, de la santé, des violences faites aux femmes, de leur citoyenneté et de leur émancipation économique. Nous devons poursuivre le travail engagé et nous assurer, pour ces prochains mois, de l’applicabilité effective dans la vie quotidienne des mesures adoptées et assurer une évaluation régulière des annonces, pour passer de la promulgation à l’application des droits», a fait savoir Rose Christiane Ossouka Raponda.

Des mesures et projets qui devraient permettre d’éviter les violences faites aux femmes. 

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