Urphia Ininghouet invite Geoffroy Foumboula qui se plait à voir le verre presque vide à enlever ses œillères

Le membre du Copil Citoyen Geoffroy Foumboula qui soutient mordicus que rien n’a changé au Gabon depuis 2009. Et qui par ailleurs a jugé bon de dresser une liste dite des échecs du Chef de l’Etat depuis sa prise de fonction c’est vu par la suite rappelé à la réalité par une compatriote qui contrairement à ce dernier a tenue à dresser pour sa part une liste des changements perceptibles au Gabon depuis 2009.

En effet, malgré le contexte difficile auquel fait face le Gabon en particulier, et sachant que les époques et les contextes sont bien différents aujourd’hui. Urphia Ininghouet qui dit entre deux mots ne pas comprendre l’obstination de son « aîné » Geoffroy Foumboula à broyer du noir et à toujours voir le verre à moitié vide c’est néanmoins fait le devoir de rappeler à ce dernier qu’il y a bien des choses qui ont positivement changé. Ci-dessous, in extenso, le propos de cette compatriote.

« J’ai lu avec beaucoup d’émotions le texte de mon aîné Geoffroy Foumboula Libeka Wow!
Toutefois, l’irrationnalité de ce texte me laisse ahurie, il a expressément omis de souligner aussi ce qui a déjà été fait.
En effet, pour beaucoup hier était mieux qu’aujourd’hui, je dirai plutôt demain sera meilleur grâce aux erreurs d’hier et d’aujourd’hui.
Comme Celui de Geoffroy Foumboula Libeka cette liste n’est pas exhaustive.
Le Gabon de 2009 à nos jours :

C’est la fin des privilèges indus.

La rapidité dans certains services publics notamment au cedoc, se faire établir un passeport sans piston en 5 jours.

C’est la possibilité de voir le fils d’un pauvre devenir DG ou ministre sans parrainage maçonnique.

C’est la transformation de la zone Nord Akanda, de Bikele,etc.

C’est l’acceptation de tous les genres en se basant sur les principes de libertés des droits fondamentaux. (Dépénalisation de l’homosexualité)

C’est une assurance maladie pour tous Cnamgs.

C’est la diversification de l’économie (agriculture, pêche)…

Le phénomène de la cherté de la vie n’est pas propre au Gabon. Au Sénégal, Côte d’Ivoire et même Cameroun ils enregistrent également des inflations.

C’est un réseau routier afriolent répondant au norme des pays de renom( la route qui mène à l’intérieur du pays)

Des structures sanitaires mieux équipée qu’avant 2009. Chu Agondje, chul Jeanne ébori.

C’est l’éclairage pour tous. Les zones les plus reculées ont des lampadaires solaires aussi.

C’est la protection de la veuve et l’orphelin.

C’est un peu plus de démocratie. Tout le monde critique tout dans ce pays sans en être inquiété.

C’est plus de chômage parce que la moitié des étudiants sont orientés dans des filières littéraires. La bourse est à 95%déversée aux gens qui veulent être avocats, journalistes, DRH. Peu se forment pour les métiers d’avenir ou techniques sachant qu’un pays ne se développe pas avec les communicants et DRH.

D’aucuns diront qu’on a grandi au mauvais moment, je dirai plutôt on a opté pour les mauvais choix. On ne s’est pas assez impliqués dans la chose publique. On a longuement entretenu le copinage et parrainage en érigeant ce qui nous est dû en grâce. En parlant de politique en longueur de journée on a oublié l’essentiel. La formation, l’audace et la volonté. Les écoles publiques n’existent plus parce que nos enseignants font grève pour tout.

Pourtant, c’est souvent les mieux considérés chez les fonctionnaires. Ils veulent les mêmes primes que les régies financières. Tout n’est pas fait, oui ! Beaucoup reste à faire mais avec ce peu déjà réalisé demain sera meilleur.

Excellent début de week-end chers tous. »

Si Geoffroy Foumboula, à travers le Copil Citoyen, a longtemps claironné durant la Covid-19, il semble que désormais il devra s’attendre à des répliques cinglantes de la part des soutiens d’Ali Bongo Ondimba qui ne le laisseront pas dire n’importe quoi concernant sa volonté de transformer le Gabon en profondeur. « Car, la mauvaise foi de Geoffroy Foumboula démontre que pour cette analyse, il a volontairement porté des oeillères » indique un enseignant de l’Université Omar Bongo.

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